Milan, 2 avril (LaPresse) – Un ADN masculin trouvé sur des fragments d'ongles de Chiara Poggi « s'est avéré parfaitement superposable » à celui attribué par la défense d'Alberto Stasi, définitivement condamné à 16 ans pour meurtre, à Andrea Sempio, le jeune homme de 37 ans à nouveau mis en examen pour le meurtre de Garlasco après avoir déjà été classé en 2017. C'est ce qu'écrivent les conseillers du parquet de Pavie Carlo Previderè et Pierangela Grignani dans la conclusion d'une consultation de 60 pages, consultée par LaPresse, déposée auprès des procureurs de Pavie Valentina De Stefano et de l'adjoint Stefano Civardi qui enquêtent sur le meurtre du 13 août 2007. Les résultats feront l'objet d'un incident probatoire pour lequel le juge d'instruction confiera la mission le 9 avril.
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