Rome, 19 janv. (LaPresse) – Une surveillance obsessive et continue menée dans les jours précédant immédiatement le crime. Mark Samson espionnait et suivait, à l’aide de dispositifs mobiles, chacun des mouvements « numériques » d’Ilaria Sula, lisant messages et conversations en temps réel. C’est ce qui est ressorti dans la salle d’audience bunker de Rebibbia à Rome, où s’est tenue l’audience du procès du jeune homme de 24 ans, auteur confondu du meurtre de l’étudiante, disparue le 25 mars 2025 et retrouvée morte le 2 avril dans un trolley jeté dans un ravin dans la commune de Capranica Prenestina, dans la province de Rome.

La situation a été exposée par le consultant technique nommé par le parquet de Rome, qui a présenté les résultats des analyses effectuées sur les dispositifs électroniques saisis, dont les téléphones portables de la victime et de l’accusé, l’ordinateur et la dashcam installée dans la voiture de Samson. Selon les reconstitutions, le jeune homme « espionnait et suivait les mouvements et les messages » de la jeune fille, surveillant en particulier les conversations sur les applications de messagerie et les réseaux sociaux.

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