Rome, 5 mars (LaPresse) – « Je n'ai rien dit à mon mari parce que j'avais peur qu'il ne supporte pas la nouvelle et qu'il se sente mal. J'avais peur de lui dire parce qu'il aurait peut-être décidé d'appeler la police. Quand je me suis remise, il m'a demandé si nous avions des sacs et du détergent. Je lui ai dit qu'il suffisait d'enlever le plus gros (du sang d'Ilaria) et que je m'occuperais du reste ». C'est ainsi que Nosr Manlapaz, la mère de Mark Samson, s'est exprimée devant les juges de la troisième chambre de la Cour d'assises de Rome, dans la salle bunker de Rebibbia où se déroule le procès pour le féminicide d'Ilaria Sula, tuée par le jeune homme de 23 ans en mars 2025 dans un appartement du quartier africain.
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