Rome, 12 mars (LaPresse) – Violence verbale, physique, psychologique, harcèlement et violence structurelle. En Italie, les professionnels de santé techniques, de rééducation et de prévention subissent quotidiennement des agressions, qui ne font généralement pas la une des journaux. Ce sont les femmes qui souffrent le plus de cette situation, « qui constitue une véritable urgence ». C'est ce que confirment les premiers résultats de l'enquête nationale lancée par la FNO TSRM et PSTRP, la Fédération nationale des ordres des professions techniques de santé, de rééducation et de prévention. 43 % des professionnels ont subi au moins une agression au cours des 12 derniers mois, et 38,4 % ont vécu au moins un incident au cours de leur carrière. Plus de 70 % des agressions sont de nature verbale, tandis que la violence physique touche environ 1 professionnel sur 6. Cette réalité ne se limite certainement pas aux hôpitaux et aux services d'urgence : les professionnels qui ont déclaré avoir subi des agressions sont également présents sur le territoire et exercent dans les maisons de retraite, les communautés de rééducation, les cabinets privés, au domicile des personnes assistées, dans les écoles et lors d'activités de surveillance et de contrôle.

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