La famille des bois : la mère a accepté de s'installer dans une maison et d'opter pour l'enseignement à domicile dans son recours

L'Aquila, 17 mars (LaPresse) – Bien qu'elle ait exprimé le souhait de vivre dans les bois, la mère de la « famille des bois » a accepté de s'installer dans une maison proposée par la commune de Palmoli (Chieti), tout en organisant l'éducation de ses enfants avec une enseignante. Tel est, en substance, le contenu du recours déposé hier par les avocats Danila Solinas et Marco Femminella contre l'ordonnance du tribunal pour mineurs de L'Aquila qui a éloigné Catherine Birmingham de ses trois enfants, hébergés depuis le 20 novembre dans une famille d'accueil à Vasto (Chieti). Ils vivaient dans une maison de campagne dépourvue de commodités et l'éducation des enfants, âgés de 6 et 8 ans, n'était pas suffisante, selon les assistants sociaux. Mme Birmingham a accepté un nouveau logement et une véritable école à domicile, une décision mûrie notamment grâce à la médiation en cours entre Nathan Trevillon, son mari, réévalué ces dernières semaines dans l'ordonnance de mars qui avait ordonné l'éloignement de la mère de la structure. Pour la défense, si ce choix avait été fait il y a un an et demi, il aurait probablement eu des conséquences moins graves. Dans leur recours, les avocats du couple ont critiqué la fiabilité des rapports fournis par les services sociaux et le foyer d'accueil, rapports qui, selon eux, auraient contribué à orienter le tribunal vers la décision de placement. Selon les avocats, la mère a accepté, à la mi-janvier, la vaccination de ses enfants, n'a jamais empêché la socialisation des trois enfants et leur a assuré une vie sociale.