Baby Gang : surveillance renforcée pour le rappeur : « influence des détenus »

Milan, le 8 avril (LaPresse) – Zaccaria Mouhib, alias « Baby Gang », serait un « individu enclin à la violence, agité et réfractaire à la discipline », susceptible d'exercer son « influence » sur les autres « détenus » qui le « reconnaissent » comme une « figure charismatique » et un « guide », notamment en raison des « manières arrogantes et menaçantes » avec lesquelles il se comporte envers la police pénitentiaire. Pour ces raisons, le Département de l'administration pénitentiaire a appliqué au trappeur, au centre d'enquêtes et de procès ces dernières années, le régime de « surveillance particulière » pendant 6 mois. Le jeune homme de 24 ans originaire de Lecco, incarcéré à Busto Arsizio après avoir été arrêté en mars dans le cadre d’une enquête du parquet de Lecco pour détention d’armes illégales et recel, ne pourra pas participer au « tirage au sort » mensuel visant à désigner les détenus chargés de la « préparation des repas », au service de « bibliothèque » et aux autres activités « culturelles » et « sportives » en prison. L'artiste sera affecté à une cellule « individuelle » avec toute une série de « restrictions » concernant l'ameublement, parmi lesquelles l'interdiction d'un « réchaud individuel autonome », d'armoires, de « miroirs » et de « télévision », tandis qu'il lui sera permis d'avoir une « radio portable », un « lit » et une « table avec un tabouret ». Il ne pourra pas participer aux « cours scolaires » et professionnels et ne sera pas autorisé à « rester à l'extérieur » plus de « deux heures par jour », comme le précise la décision signée par le vice-chef du DAP, Massimo Parisi, le 1er avril.