Rome, 21 avr. (LaPresse) – « La santé des femmes est un patrimoine à défendre, pour le bien-être de toutes les femmes et de la collectivité ». C’est ce qu’affirme le ministre de la Santé Orazio Schillaci à l’occasion de la Journée nationale de la santé de la femme, célébrée le 22 avril, instituée par la Fondazione Atena Onlus et promue par le ministère lui-même.

« Cette journée, poursuit le ministre, nous aide à mettre en lumière et à attirer l’attention sur la santé féminine à toutes les étapes de la vie. En tant que gouvernement, nous nous sommes immédiatement engagés à promouvoir une approche toujours plus personnalisée et appropriée de la santé des femmes. Nous travaillons pour garantir à toutes, à chaque âge, les meilleures pratiques en matière de soins, d’assistance et, surtout, de prévention. »

« La prévention, en particulier, que nous avons remise au centre de l’agenda gouvernemental et des investissements, est l’outil le plus efficace pour protéger l’avenir. Sont essentiels », poursuit Schillaci, « les contrôles réguliers et, surtout, les dépistages oncologiques, que nous avons renforcés grâce à la dernière loi de finances en élargissant les tranches d’âge pour accéder au dépistage du cancer du sein. »

La loi de finances a également permis d’étendre « les tests génomiques dans les cas de carcinome mammaire avancé ou métastatique. Avec la mise à jour des LEA, de nouvelles prestations seront ensuite introduites, dont la surveillance active pour les femmes à risque génétique héréditaire de cancers du sein et de l’ovaire. L’attention à la santé des femmes, conclut-il, est un engagement que nous poursuivons sur plusieurs fronts, avec conviction, pour une pleine protection du bien-être féminin tout au long de la vie ».

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