Rome, le 8 juin (LaPresse) – La torture et la séquestration sont les chefs d'accusation au cœur de l'enquête menée par le parquet de Rome sur l'affaire de la flottille, dans laquelle le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, fait l'objet d'une enquête. Le dossier ouvert à Piazzale Clodio concerne l'abordage du navire par les autorités israéliennes et les propos moqueurs tenus par le ministre à l'encontre des militants interpellés dans le port d'Ashdod, agenouillés et les mains liées derrière le dos après avoir été conduits dans un hangar portuaire. Des citoyens italiens figurent également parmi les personnes impliquées.