Turin, le 6 mai (LaPresse) – « Il s'agit d'une Biennale qui ne cherche pas à résoudre, mais à montrer, à ouvrir la voie aux questions. Ici, le seul veto est l'exclusion préventive. La Biennale n'est pas un tribunal, mais un jardin de paix. Nous demandons aux institutions le dialogue, pas des documents qui circulent ». C'est ce qu'a déclaré le président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco, lors de la conférence de presse de présentation de la 61e édition de la Biennale d'art de Venise.