Milan, le 28 avril (LaPresse) – « Au cours des prochains mois, la politique budgétaire italienne devra respecter les engagements internationaux pris en matière de défense et répondre à la nécessité d’atténuer l’impact de la crise énergétique sur les ménages et les entreprises. La réponse au choc énergétique devrait se limiter à des interventions ciblées, d’ampleur et de durée limitées, en préservant les signaux de prix, essentiels pour orienter les choix de consommation et favoriser une utilisation plus efficace de l’énergie ainsi que la transition vers des sources d’énergie moins exposées aux risques géopolitiques. Comme le prévoit le DFP, ces interventions pourraient être financées par la réorganisation d’autres postes budgétaires ». C'est ce qu'a déclaré Andrea Brandolini, chef du département Économie et Statistiques de la Banque d'Italie, lors d'une audition sur le Document de finances publiques devant les commissions réunies du budget de la Chambre des députés et du Sénat.
© Copyright LaPresse

