Milan, le 9 juin (LaPresse) – « La direction de Commerzbank a parfaitement le droit de recommander aux actionnaires de ne pas apporter leurs titres à l’offre publique d’échange lancée par UniCredit. En revanche, elle n’est pas légitimée à compromettre l’intégrité du processus d’offre par des accusations non étayées par des preuves, selon lesquelles les communications obligatoires d’UniCredit seraient trompeuses, artificiellement gonflées ou de nature à interférer indûment avec le bon déroulement de l’opération. » C’est ce qu’affirme UniCredit dans un communiqué. UniCredit « aurait préféré que les actionnaires évaluent eux-mêmes les faits et tirent leurs propres conclusions, mais la gravité des accusations formulées par Commerzbank, les communications répétées à la presse de la part de “sources proches de Commerzbank” et la diffusion persistante d’informations de plus en plus graves et dénuées de fondement rendent nécessaire une prise de position. Également à la lumière de la communication publiée aujourd’hui concernant l’augmentation supplémentaire des actions apportées à l’offre, ce qui, sur la base de l’expérience, laisse prévoir de nouvelles accusations et initiatives de la part de Commerzbank », poursuit le communiqué. UniCredit ajoute qu’elle « estime donc nécessaire d’exposer les principaux éléments factuels afin de garantir la transparence envers les actionnaires et les autres parties prenantes ».