Rome, le 15 avril (LaPresse) – L'Italie respectera les limites de qualité de l'air pendant la majeure partie de l'année et sur la plupart de ses territoires en 2025. C'est ce qui ressort des nouvelles données publiées par le Système national pour la protection de l'environnement (SNPA), qui soulignent également la persistance de « points critiques » en matière de smog dans notre pays, notamment dans la plaine du Pô et dans le sud du Latium. Plus précisément, les valeurs limites pour les PM10 et les PM2,5 (particules fines et ultrafines) ont été respectées sur la quasi-totalité du territoire, mais des dépassements persistent dans plusieurs zones. Les émissions de dioxyde d'azote diminuent. En revanche, la chaleur extrême et l'absence de précipitations n'améliorent pas la situation concernant l'ozone en été. La nouvelle directive européenne impose des limites plus strictes à atteindre d'ici le 1er janvier 2030, ce qui nécessite des stratégies supplémentaires. D'une manière générale, l'analyse de la décennie 2015-2024 montre « une baisse significative au cours des cinq premières années, puis une situation de stabilité ». Ces nouvelles données figurent dans un rapport de synthèse élaboré chaque année par les experts de l'ISPRA (Institut supérieur pour la protection et la recherche environnementale) et des agences environnementales des régions et des provinces autonomes, qui résume les données relevées par les stations de surveillance présentes sur l'ensemble du territoire national.