Un Afghan, rapatrié en France depuis l’aéroport de Kaboul,  est présumé proche des talibans par les autorités françaises. Il a été placé sous surveillance ainsi que quatre autres rapatriés proches de lui, indiquent plusieurs médias français.

Ces cinq hommes ont fait l’objet d’une “mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance” (Micas), prévue dans le cadre des lois antiterroristes.

Selon l’arrêté pris par le ministre de l’Intérieur, le suspect a admis son appartenance au mouvement et reconnu avoir porté des armes en tant que responsable d’un barrage taliban à Kaboul.

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