Régulièrement accusé de minorer ses revenus en France pour réduire ses impôts, Amazon contre-attaque.

Le géant américain de la distribution en ligne a annoncé mercredi avoir payé plus de 600 millions d’euros de prélèvements obligatoires en France en 2020, et y avoir réalisé un chiffre d’affaires de 7,3 milliards d’euros.

Sur les 600 millions d’euros, environ 310 millions sont des prélèvements directs (impôt sur les sociétés, cotisations patronales ou encore impôts locaux), et le reste correspond à des taxes comme la TVA ou les cotisations sociales.

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