Les chefs des diplomaties russe et malienne ont réaffirmé jeudi leur volonté de poursuivre le partenariat militaire entre les deux pays, arguant d’un risque terroriste renforcé par le retrait partiel des troupes françaises.
« Nous sommes dans une situation difficile et nous nous tournons encore vers cet ami (Russie) pour qu’il puisse nous aider à en sortir », a déclaré le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, lors de négociations à Moscou.
Diop et son homologue russe Serguei Lavrov ont démenti tout contact entre Bamako et des mercenaires russes, en l’occurrence le groupe Wrangler, une possibilité qui inquiète la France.