La France a assuré samedi pour une durée de six mois la présidence tournante de l’Union européenne avec un programme ambitieux, qui risque toutefois d’être bousculé par la nouvelle flambée de Covid-19 et la présidentielle d’avril.
Paris a pris le relais de la Slovénie, qui présidait le Conseil de l’UE depuis le 1er juillet, et cèdera son tour au second semestre à la République tchèque.
Pendant six mois, la France va donc disposer d’un important pouvoir d’influence pour faire avancer certains sujets et trouver des compromis à 27 même si l’exercice, très encadré, implique neutralité et doigté.
Le président français Emmanuel Macron a placé la barre très haut pour cette présidence française de l’UE. “2022 doit être l’année d’un tournant européen”, a-t-il lancé vendredi soir lors de ses voeux de Nouvel An.
Emmanuel Macron peut compter sur le soutien du nouveau chancelier allemand, le social-démocrate Olaf Scholz, qui présidera de son côté le G7 en 2022.
© Copyright LaPresse

