Le président américain Joe Biden a réuni dimanche le Conseil national de sécurité (NSC) pour débattre de la menace de guerre en Ukraine.
La réunion du NSC a duré un peu plus de deux heures, rapporte le Washington Post, notant que la vice-présidente Kamala Harris y a participé depuis Air Force Two, sur le chemin du retour de Munich où elle a pris part à une Conférence sur la sécurité en Europe.
Dimanche, le ministre de la défense du Bélarus a prolongé les exercices militaires avec les forces russes qui devaient normalement se terminer, tout en annonçant la création d’une force opérationnelle conjointe pour “riposter si nécessaire”.
La prolongation des exercices militaires conjoints entre la Russie et le Bélarus a renforcé les craintes d’une invasion russe potentielle en Ukraine, ont averti dimanche des responsables américains et de l’Otan.
Le secrétaire d’État Antony Blinken a expliqué sur CNN que ce développement illustre “le mode opératoire” qu’il a exposé lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies la semaine dernière concernant la Russie, à savoir que Moscou cherche des prétexte pour justifier une agression contre l’Ukraine.
De son côté, l’ambassadeur russe à Washington, Anatoly Antonov, a déclaré à la chaîne CBS : “Nous avons le droit légitime d’envoyer nos troupes où nous voulons sur le territoire russe.” Il a comparé la situation à celle des États-Unis, qui possèdent des bases militaires dans plusieurs pays.
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