Turin, 20 décembre (LaPresse) – La façon dont l'Etat doit être « avant tout » est « un choix du peuple, absolument pas des pays étrangers. Chaque peuple est libre de décider de son Etat ». C'est ce qu'a déclaré Mohammed al-Jolani, le nouveau dirigeant de la Syrie, dans une interview exclusive accordée à Tg1. Un premier aperçu a été diffusé dans l'édition de 13h30, la version complète sera diffusée dans le journal de 20h. 'Nous sommes encore dans une phase de transfert du pouvoir. Nous passerons ensuite à la deuxième phase, qui concernera le congrès général national », a expliqué le chef rebelle de Hayat Tahrir al-Sham (Hts). Au sein du congrès, des commissions constitutionnelles seront créées avec des experts qui décideront de la juridiction du pays et de la forme que prendra l'État. Ensuite, elles seront soumises au jugement du peuple. Ensuite, la Syrie veillera à ce que les conditions soient réunies pour la tenue d'élections législatives », a-t-il ajouté.

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