New York, 30 août (LaPresse) – Le porte-parole du Secrétaire général, Stéphane Dujarric, a déclaré que la décision d’Israël de mettre fin aux pauses tactiques quotidiennes à Gaza City, désormais déclarée « zone de combat dangereuse », menace à la fois la vie des personnes et la capacité des travailleurs humanitaires à opérer.
Les équipes des Nations Unies ont rapporté que, bien que les pauses aient laissé place à l’action humanitaire, « des bombardements ont tout de même été observés dans les zones et aux moments où ces pauses avaient été déclarées », a-t-il indiqué.
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a souligné que « les opérations de secours vitales doivent être rendues possibles, et non annulées ».
Dujarric a averti que contraindre les gens à se déplacer plus au sud risque d’être « une recette pour le désastre » et pourrait équivaloir à un déplacement forcé.
Il a affirmé que les Nations Unies attendent que leur travail soit facilité, rappelant aux parties que les civils et les installations humanitaires « doivent être protégés en tout temps ».