Paris (France), 5 janv. (LaPresse/AP) – Un tribunal de Paris a condamné 10 personnes pour cyberharcèlement à l’encontre de la Première dame française Brigitte Macron, prononçant des peines allant d’un stage de sensibilisation au cyberharcèlement à huit mois de prison avec sursis. Le tribunal a souligné que les prévenus avaient formulé des propos « particulièrement dégradants, offensants et malveillants » faisant référence à de fausses affirmations sur la supposée identité transgenre de Brigitte Macron et des accusations pédophiles présumées. Les prévenus, huit hommes et deux femmes âgés de 41 à 65 ans, sont accusés d’avoir publié « de nombreux commentaires malveillants » affirmant faussement que l’épouse du président Emmanuel Macron était née homme et reliant la différence d’âge de 24 ans avec son mari à la pédophilie. Certains de ces messages ont été vus des dizaines de milliers de fois.
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