Bruxelles, 21 janvier (LaPresse) – « Après avoir écouté les États membres lors de la phase préparatoire de la réunion » de demain, « je pense que certains éléments fondamentaux font largement consensus. Premièrement, nous sommes unis autour des principes du droit international, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Deuxièmement, nous sommes unis dans notre soutien total et notre solidarité envers le Royaume du Danemark et le Groenland : seuls le Danemark et le Groenland peuvent décider de leur avenir. Troisièmement, nous reconnaissons qu'il existe un intérêt transatlantique commun pour la paix et la sécurité dans l'Arctique, en particulier par l'intermédiaire de l'OTAN. Quatrièmement, des droits de douane supplémentaires porteraient atteinte aux relations transatlantiques et sont incompatibles avec l'accord commercial entre l'UE et les États-Unis. » C'est ce qu'a déclaré le président du Conseil européen, Antonio Costa, lors de la session plénière du Parlement européen à Strasbourg. « Cinquièmement, nous sommes prêts à nous défendre, à défendre nos États membres, nos citoyens et nos entreprises contre toute forme de coercition. L'Union européenne a le pouvoir et les moyens de le faire. Sixièmement, nous souhaitons continuer à coopérer de manière constructive avec les États-Unis sur toutes les questions d'intérêt commun, qui sont nombreuses, car nous sommes partenaires et alliés et partageons une communauté transatlantique. Je pense que ce sont là les principes qui devraient guider les discussions entre nos dirigeants demain et nos actions futures », ajoute-t-il.
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