Milan, 27 janvier (LaPresse) – « Les survivants nous ont laissé leurs récits : un nombre considérable de livres, de témoignages, d'enregistrements, d'entretiens. Aucun génocide n'a jamais été documenté de manière aussi approfondie. Au contraire, nous entrons dans une ère complètement nouvelle, où tous les efforts d'après-guerre pour construire un monde fondé sur des règles, sur des principes basés sur la coopération et non sur la force, sont remis en question ». C'est ce qu'affirme Piotr Cywinski, directeur du Mémorial d'Auschwitz, dans une interview accordée au Corriere della Sera. Concernant l'impact de la guerre à Gara, Cywinski explique : « En ce qui concerne la perception de l'Holocauste, j'espère qu'elle n'aura pas d'impact décisif, car l'Holocauste fait l'objet d'études historiques. Cependant, certains groupes de visiteurs ont décidé de ne pas venir à Auschwitz : par exemple, ceux qui ne souhaitent pas que leur visite soit interprétée comme un soutien à Netanyahu. Ou ceux qui estiment que la Pologne est trop favorable à l'Ukraine. »
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