Francfort (Allemagne), 21 mars (LaPresse) – Les pressions s’intensifient sur Sarah Ferguson afin qu’elle témoigne sur ses liens avec Jeffrey Epstein, tandis que l’ancienne duchesse d’York reste éloignée de la scène publique depuis plusieurs mois. Selon la BBC, des membres du Congrès américain — enquêtant sur la gestion de l’affaire Epstein — estiment que Ferguson pourrait disposer d’informations pertinentes. Le député Suhas Subramanyam a invité l’ancienne royale à fournir un témoignage sous serment, position partagée par d’autres élus démocrates. Une demande similaire vient de la famille de Virginia Giuffre, l’une des principales accusatrices d’Epstein, qui sollicite Ferguson pour se rendre aux États-Unis afin de collaborer à l’enquête. À ce jour, aucun mécanisme légal n’existe pour la contraindre à témoigner. Ses représentants n’ont pas commenté. Les nouvelles pressions interviennent après la publication de documents du Département de la Justice américain mentionnant également Ferguson parmi les personnes liées au financier, précisant toutefois que cette mention n’implique aucune faute. Par ailleurs, selon des indiscrétions, des chaînes américaines auraient proposé des sommes à six chiffres pour une interview exclusive, tandis que la disponibilité de l’ancienne duchesse à s’exprimer publiquement reste incertaine.