Madrid (Espagne), 9 avril (LaPresse) – « La situation au Liban est une honte pour la conscience de l’humanité : 1 750 morts, des milliers de blessés, plus de 1,2 million de déplacés dans une guerre imposée et dans laquelle le peuple libanais n’est que victime ». C’est ce qu’a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares en commission des Affaires étrangères au Congrès des députés, réitérant la demande que le Liban soit inclus dans le cessez-le-feu. Le ministre a condamné à la fois les attaques du Hezbollah qui « alimentent la guerre », et l’opération terrestre d’Israël avec « l’occupation de territoires sous souveraineté libanaise. » Hier, nous avons vu comment Israël, au mépris du cessez-le-feu, a lancé des centaines de bombes sur le Liban », a déclaré Albares, affirmant avoir exprimé à son homologue libanais le soutien de l’Espagne au gouvernement, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Liban.