Madrid (Espagne), 18 mai (LaPresse) – L'épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, Begoña Gómez, a demandé son acquittement en cas de procès, affirmant que les faits qui lui sont reprochés « ne constituent aucun délit » et que l'accusation agit de « mauvaise foi ». C'est ce qui ressort, selon Rtve, du mémoire de défense que l'avocat de la première dame a adressé au tribunal de Madrid qui enquête sur elle pour des faits présumés de trafic d'influence, de corruption entre particuliers, de détournement de fonds publics et d'appropriation illicite. Gomez dénonce le « caractère inconsidéré des accusations », qui, selon elle, « a été évident tout au long de la procédure » car, à son avis, « dès le début, il y a eu un manque total de preuves suffisantes ». En avril, le juge d'instruction Juan Carlos Peinado, titulaire du tribunal n° 41 de Madrid, a demandé le renvoi en jugement de la première dame ainsi que de son assistante à la Moncloa, Cristina Alvarez, et de l'entrepreneur Juan Carlos Barrabés.