Bruxelles, le 9 juin (LaPresse) – « Le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz ont un impact terrible et tangible sur nos marchés de l’énergie. Et plus largement sur nos économies, non seulement en Europe mais dans le monde entier. Pour donner un exemple frappant, les dépenses de l’UE pour les importations de combustibles fossiles ont augmenté de plus de 47 milliards d’euros au cours des 100 derniers jours, sans qu’une seule molécule d’énergie supplémentaire n’ait été produite. Plus de 47 milliards d’euros en 100 jours. » C’est ce qu’a déclaré le commissaire européen à l’Économie Dan Jørgensen en présentant l’initiative T-Med pour accélérer le développement des énergies renouvelables et des technologies propres en Méditerranée. « La crise énergétique actuelle – a-t-il ajouté – nous enseigne une fois de plus une leçon fondamentale : diversifier nos sources d’approvisionnement en combustibles fossiles ne suffit pas à nous protéger de l’instabilité géopolitique et des chocs de prix. Notre sécurité énergétique doit reposer sur des systèmes énergétiques électrifiés, eux-mêmes fondés sur des énergies propres, des réseaux modernes et une interconnexion accrue. »
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