Les défenseurs des droits humains s’inquiètent notamment du blocage d’Instagram, réseau social extrêmement populaire en Iran, qui pourrait permettre une répression “à l’abri des regards”, selon Amnesty International.
Le pouvoir a bloqué l’accès à Instagram et à WhatsApp après six jours de protestations provoquées par la mort de Mahsa Amini, une jeune femme arrêtée par la police des moeurs, dans lesquelles au moins 17 personnes ont péri selon un bilan d’un média d’Etat jeudi.
Mais le bilan risque d’être bien plus lourd, le Centre pour les droits humains en Iran (CHRI), ONG basée à New York, faisant état d’au moins 36 civils tués par les forces de sécurité.