Le sommet de l'Union africaine (UA) a démarré, samedi à Addis-Abeba (Ethiopie), les travaux de sa 36eme session ordinaire, sous le thème "Accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Ce 36è Sommet de l’Union devra se pencher, entre autres, sur la réforme institutionnelle de l’Union, l’état de la paix et de la sécurité dans le continent, l’octroi d’un siège à l’UA au sein du G20, la crise alimentaire mondiale, la réponse de l’UA à la pandémie de la Covid-19 e l’évaluation du premier plan décennal de la mise en oeuvre de l’Agenda 2063.

Le sommet doit également donner un second souffle à l’ambitieux programme de mise en place de la zone de libre-échange africaine, qui peine à se concrétiser trois ans après son lancement.

Mais certains pays hésitent notamment sur la question de la libre circulation des biens et des personnes. Ils craignent que l’ouverture des frontières entraîne un flux de migrants qu’ils ne pourraient pas contrôler.

La guerre en Ukraine et ses conséquences ont fragilisé les économies africaines. Ce sommet veut donc relancer le plan de développement africain. L’objectif : une croissance commune et harmonieuse pour l’ensemble du continent à l’horizon 2063.

Dès ce samedi 18 février, Azali Assoumani, le président des Comores, prendra le relais de Macky Sall, le président du Sénégal, à la tête de la présidence tournante de l’Union africaine, et ce pour une année de mandat.

 

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