Rome, 25 janv. (LaPresse) – "Le geste des membres de la magistrature associée quittant la salle au moment du discours du représentant du gouvernement est significatif et chargé de sens. Ce n’est pas une nouveauté : cette forme de protestation a été expérimentée il y a une vingtaine d’années lors de l’adoption d’autres lois ordinaires de réforme de la justice. Cette année, il y a aussi des pancartes. Bien que répétée, elle ne peut pas passer inaperçue," a déclaré le sous-secrétaire à la présidence du Conseil Alfredo Mantovano lors de l’ouverture de l’année judiciaire à la Cour d’appel de Rome.

"Face à un gouvernement soutenu par des partis qui proposent au Parlement une loi de réforme, il est légitime de ne rien partager," a-t-il ajouté. "Mais pourquoi refuser même d’en discuter ? Pourquoi sortir des canons du dialogue pour entrer dans ceux de l’alternative 'toi ou moi' ? C’est quelque chose qui ne fait de bien à personne."

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