Milan, 26 janvier (LaPresse) – Le général Almasri « a été libéré » en raison d'un « choix politique » et de « l'inertie du ministre de la Justice qui aurait pu – parce qu'il a été informé par la police judiciaire le 19 janvier et par la Cour d'appel de Rome le 20 janvier – et aurait dû, conformément aux obligations internationales, demander son placement en détention provisoire en vue de sa remise à la Cour pénale internationale, qui a émis contre lui un mandat d'arrêt pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis dans la prison de Mitiga ». Ainsi s'exprime le Conseil exécutif central de l'Association nationale des magistrats dans une note par laquelle il répond aux paroles prononcées samedi par le Premier ministre Giorgia Meloni depuis Jeddah, en Arabie saoudite. Selon le Premier ministre, « le général libyen Almasri a été libéré, non par choix du gouvernement, mais sur ordre du pouvoir judiciaire ». « Almasri, a répondu l'ANM, a été libéré et, bien qu'il fasse l'objet d'une enquête pour des crimes odieux, il a été rapatrié en Libye sur un vol d'État. Cela doit être dit au nom de la vérité ».
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