Rome, le 10 octobre (LaPresse) – "La gauche n'a pas réussi à voter la motion" sur le plan de Trump au Parlement. "Puis il s'est passé que Hamas a aussi dit oui. Ainsi, la gauche italienne est encore plus fondamentaliste que le Hamas. Ils sont plus extrémistes que les extrémistes, prisonniers d'un radicalisme idéologique." C'est ce qu'a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni lors de son discours de clôture de la campagne électorale du centre-droit en Toscane. "Nous ne prendrons pas de leçons de morale d'une gauche de plus en plus radicalisée", a-t-elle poursuivi. "Quel large champ ? C'est un 'Leoncavallo large'", a-t-elle ajouté. "Hamas et Israël ne signent ni pour les grèves de Landini, ni pour Albanese qui insulte la sénatrice Segre, ni pour Thunberg sur la Flottille. Il y a une personne qu'on doit remercier : c'est Donald Trump, un président républicain, en ligne avec les présidents républicains qui apportent la paix, et non qui la créent", a souligné Meloni.

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