Rome, 22 janv. (LaPresse) – La présidente de la commission de la justice du Sénat, Giulia Bongiorno, a présenté une proposition de reformulation du texte du projet de loi contre la violence à l’égard des femmes que la Chambre avait approuvé comme étant centré sur le principe du « libre consentement ». Au cœur du nouveau texte se trouve en effet le principe du « dissentiment » à l’égard de l’acte sexuel. En particulier, dans le dispositif examiné par LaPresse, on lit : « La volonté contraire à l’acte sexuel doit être évaluée en tenant compte de la situation et du contexte dans lesquels le fait est commis. L’acte sexuel est contraire à la volonté de la personne également lorsqu’il est commis par surprise ou en profitant de l’impossibilité de la personne elle-même, dans les circonstances du cas concret, d’exprimer son dissentiment. » Il est en outre précisé que « la peine est la réclusion de six à douze ans si le fait est commis au moyen de violence ou de menace, d’abus d’autorité ou en profitant des conditions d’infériorité physique ou psychique de la personne lésée. La peine est réduite dans une mesure n’excédant pas les deux tiers lorsque, en raison des modalités de la conduite et des circonstances du cas concret, ainsi qu’en considération du dommage physique ou psychique causé à la personne lésée, le fait s’avère de moindre gravité ».