Rome, 27 janvier (LaPresse) – Giulia Bongiorno, rapporteure du projet de loi contre la violence à l'égard des femmes et présidente de la commission Justice du Sénat, a présenté un nouveau texte prévoyant des peines plus lourdes : jusqu'à 12 ans en cas d'actes sexuels contre la volonté et jusqu'à 13 ans en cas de circonstances aggravantes (violence ou menace).