Rome, 11 mar. (LaPresse) – « Nous sommes confrontés à une crise évidente du droit international et des organisations multilatérales, et à l’effondrement d’un ordre mondial partagé. Il s’agit d’un processus en cours depuis longtemps, mais, comme je l’ai déjà dit, il a connu un tournant précis avec l’anomalie de l’invasion d’une nation voisine par un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies—c’est-à-dire l’organisme même qui devrait être le garant principal du droit international. La déstabilisation mondiale qui en a résulté a également eu des répercussions au Moyen-Orient, où le conflit actuel a également une date de début claire, qui n’est pas le 28 février 2026, mais le 7 octobre 2023 », a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni dans ses communications au Sénat en vue du Conseil européen des 19 et 20 mars et sur les développements de la crise au Moyen-Orient.
« C’est dans ce contexte de crise actuelle du système international—où les menaces deviennent de plus en plus inquiétantes et où les interventions unilatérales en dehors du droit international se multiplient—que nous devons situer l’intervention américaine et israélienne contre le régime iranien. Une intervention à laquelle, je le dis clairement, l’Italie ne prend pas part et n’entend pas prendre part », a souligné Meloni. « Une escalade militaire que l’Italie s’est engagée ces derniers mois à éviter. »
© Copyright LaPresse

