Rome, le 16 mars (LaPresse) – « Une fois de plus, La Russa joue son rôle avec partialité et un manque de respect envers les institutions. Nous avons tous un profond respect pour la tragédie émotionnelle que vivent les enfants Travallion et leur famille. C'est précisément pour cette raison que nous n'aurions jamais, au grand jamais, pensé que quelqu'un – avant-hier la présidente du Conseil, hier le ministre Salvini, aujourd'hui carrément le numéro deux de l'État, demain Nordio avec les inspecteurs – aurait utilisé cette affaire à des fins électorales mesquines en vue du référendum. Tout cela est très grave, cela démontre du cynisme, un manque de scrupules institutionnels, mais aussi de la nervosité à l'approche de dimanche. Dans des affaires comme celles-ci, qui concernent des enfants, il faut faire preuve de sensibilité, de délicatesse, d’un dialogue étroit et d’une grande disponibilité entre la famille, les psychologues, les assistants sociaux, les magistrats des mineurs et les avocats. La Russa rappelle en quelque sorte le même cynisme qui a été utilisé lors de l’affaire de Bibbiano ». C’est ce qu’a déclaré le sénateur du PD Walter Verini, interviewé par Radio Popolare.
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