Rome, 25 mars (LaPresse) – « Si Santanchè ne démissionne pas, cela signifie qu’elle se sent protégée par quelqu’un : c’est le signe d’une arrogance de pouvoir inacceptable. À ce stade, je crains que la majorité ne soit contrainte de voter la motion de censure de l’opposition : ce serait un fait retentissant, mais aussi un acte d’hygiène politique dont le pays a besoin ». Ainsi Angelo Bonelli, député Avs et co-porte-parole d’Europa Verde, invité de 'Inside24' sur Rainews24. « Nous attendons ces démissions depuis trop longtemps. Rappelons que la ministre a été renvoyée en jugement pour escroquerie au détriment de l’État. Et nous sommes face à une situation déjà vue : comme dans le cas Delmastro, condamné pour divulgation de secrets d’État et impliqué dans des affaires très graves, dont la participation à des sociétés avec des sujets liés à la camorra ensuite arrêtés », a-t-il ajouté. « Le gouvernement Meloni continue de défendre l’indéfendable. Ainsi, la crédibilité des institutions est minée », a conclu Bonelli.
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