Milan, 8 avril (LaPresse) – « “Nous demanderons des éclaircissements”, les ministres du gouvernement Meloni frôlent désormais le ridicule lorsqu’ils sont confrontés aux violations incessantes et aux actes de violence de l’armée israélienne. Après la énième attaque contre un véhicule de la FINUL, italien cette fois-ci, il ne suffit pas de convoquer à la Farnesina l’ambassadeur du criminel de guerre Netanyahou ». C'est ce qu'écrit Nicola Fratoianni sur X. « Il faut des actes concrets : des sanctions à l'encontre du gouvernement israélien, il faut proposer la suspension du traité d'association Israël-UE. Et surtout – conclut le leader rouge-vert – il est temps d'arrêter de considérer le gouvernement israélien comme un gouvernement « ami ». Il n'est pas l'ami de l'Italie, il n'est pas l'ami de la paix ».