Rome, 10 avril (LaPresse) – « Comme l’Agcom et la Rai le savent bien, « Porta a porta » a toujours fait de la par condicio constante sa religion, peut-être un peu naïve (cette saison, le PD est numériquement plus présent chez nous que tout autre parti). Mais je comprends parfaitement le malaise des membres du PD au sein de la commission de surveillance de la Rai. Habitués, dans la télévision d’aujourd’hui, à n’avoir presque nulle part d’interlocuteur, si ce n’est parfois de manière symbolique, je comprends qu’ils trouvent normal que l’honorable Provenzano – qui a bénéficié d’un temps de parole supérieur à celui du sénateur Malan, constamment interrompu – adresse la plus grave des insultes à un journaliste qui, bien avant la naissance de Provenzano, avait déjà fait la preuve de son professionnalisme. » C'est ce qu'a déclaré Bruno Vespa dans un communiqué.

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