Rome, 10 avril (LaPresse) – « Les réseaux sociaux, le numérique et la technologie ne sont pas des problèmes en soi. Ce sont les symptômes de problèmes bien plus vastes, que nous ne parvenons pas à comprendre ou que nous ne voulons probablement pas voir. Les outils technologiques amplifient les fragilités existantes, en créent de nouvelles et les exacerbent. C'est la raison pour laquelle le gouvernement s'efforce d'identifier les mécanismes les plus efficaces pour intervenir. L’objectif n’est pas d’introduire des interdictions facilement contournables, mais d’offrir des alternatives en matière de protection et de sécurité et de créer, dans la mesure du possible, des écosystèmes numériques sûrs et protégés. Plusieurs options sont à l’étude, et le gouvernement tiendra compte des propositions et des suggestions qui émergeront également au cours de la journée d’aujourd’hui. Car notre but est de construire une société plus attentive aux besoins des enfants et des adolescents, et des initiatives comme celle-ci sont très utiles pour identifier les meilleures solutions ». C’est ce qu’a déclaré la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, dans le message qu’elle a adressé au « Festival national de l’écoute des mineurs », événement organisé à Rome par le ministère du Travail et des Politiques sociales, à l’occasion de la deuxième Journée nationale de l’écoute des mineurs.
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