Rome, 23 avril (LaPresse) – « Ce dont j'ai discuté la semaine dernière avec mes collègues est très simple : la Commission propose aujourd'hui un cadre temporaire pour l'Iran concernant certaines situations – les transports, l'agriculture et la pêche – en autorisant l'octroi d'aides d'État. Cela ne suffit pas, car si vous ne disposez pas de marge budgétaire pour ces mesures, où placez-vous les aides ? Vous devez également offrir la possibilité d’une dérogation. Il ne s’agit donc pas d’une clause généralisée, mais uniquement pour les domaines qu’ils ont eux-mêmes déjà reconnus. À mon avis, c’est une proposition raisonnable. Après quoi, s’ils me disent non même sur ce point-là, je dirai que j’ai raison et qu’ils ont tort ». C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie, Giancarlo Giorgetti, en marge d’un rendez-vous au Quirinale. Le ministre a ajouté qu’il serait « incohérent et illogique » de proposer le cadre temporaire sans dérogation, car « tout le monde est déjà au bord du gouffre ».

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