Milan, 4 mai (LaPresse) – « Ceux qui ont élaboré cette disposition l’ont fait dans le but de concilier l’importance considérable des outils d’enquête avec la nécessité de préserver les droits des citoyens. Il s’agit néanmoins d’une signalement très important, qui mérite d’être examiné de près ». C’est ce qu’a déclaré Matteo Piantedosi, ministre de l’Intérieur, en marge de la présentation du livre « Dalla parte delle divise », écrit avec la journaliste Annalisa Chirico, à la librairie Rizzoli de la Galleria Vittorio Emanuele II à Milan, où était également présent le président du Sénat Ignazio La Russa, en réponse à la lettre que le procureur national antimafia Giovanni Melillo a adressée au gouvernement et aux chambres, avertissant que les nouvelles restrictions en matière d’écoutes téléphoniques nuisent aux enquêtes. Piantedosi a exclu qu’il s’agisse d’une alerte grave et a annoncé qu’il rencontrerait Melillo demain à Naples, où le rendez-vous était déjà fixé pour d’autres raisons, saisissant l’occasion pour aborder également ce sujet. Il en discutera ensuite avec la présidente du Conseil et le ministre de la Justice. « Nous travaillons sur cette question : nous nous rencontrerons et mènerons une analyse avec les représentants des forces de police », a expliqué M. Piantedosi. « Nous obtiendrons ainsi un retour d’information objectif », a conclu le ministre.