Milan, 5 mai (LaPresse) – « Il y aurait beaucoup à dire sur les nouvelles absurdités, les énièmes, proférées par le président du Sénat, et sur la gravité de ses propos concernant la flottille, à commencer par cette phrase : “la chance d’être arrêté puis de pouvoir crier qu’on est torturé”, alors que les brimades et les violences infligées par l’armée israélienne aux personnes enlevées sont sous les yeux du monde entier ». C'est ce qu'affirme Nicola Fratoianni, de l'AVS. « Ce qui importe maintenant, cependant – poursuit le leader rouge-vert –, c'est de ne pas permettre au gouvernement israélien de poursuivre la détention illégale des deux membres de la mission encore emprisonnés, tandis que le criminel de guerre et corrompu Netanyahou continue de fuir la justice. » « Et le gouvernement italien devrait faire preuve d’un minimum de dignité – conclut Fratoianni – comme l’ont démontré d’autres gouvernements européens, et poursuivre l’initiative visant à libérer les deux militants ».
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