Santa Clara (Californie, USA), 9 févr. (LaPresse) – Comme toujours, de nombreuses célébrités ont enrichi le spectacle du Super Bowl. Le point culminant a été atteint avec le très attendu show de l’intervalle du rappeur portoricain Bad Bunny. Avant le match au Levi’s Stadium de Santa Clara, remporté par les Seattle Seahawks contre les New England Patriots, Jon Bon Jovi et Chris Pratt ont présenté les deux équipes. Sur le terrain sont apparues Blue Ivy Carter, fille aînée de Beyoncé et Jay-Z, avec sa sœur Rumi, tandis que Green Day a rendu hommage aux 60 ans du Super Bowl. Brandi Carlile, Charlie Puth et Coco Jones se sont également produits. Le show de la mi-temps a été le clou de la soirée, avec Bad Bunny qui a amené Lady Gaga, Ricky Martin et la culture de son pays sur scène. « God bless America ! » a crié le rappeur vers la fin, l’une des rares phrases en anglais de son spectacle de 13 minutes. Il a ensuite énuméré des pays d’Amérique du Nord, Centrale et du Sud, dont l’Uruguay, la Colombie, le Venezuela, Cuba, les États-Unis et le Canada. Une immense parade de drapeaux de ces pays a traversé la scène. À la fin de la performance, Bad Bunny a déclaré : « Mi Patria Puerto Rico, seguimos aquí » (« Ma patrie, Porto Rico, nous sommes toujours là »). Le rappeur a également fait monter sur scène de nombreuses stars, dont Cardi B, Jessica Alba et Pedro Pascal. Parmi les publicités diffusées pendant le match figurait la bande-annonce de The Adventures of Cliff Booth, une suite Netflix de Once Upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino, avec Brad Pitt reprenant son personnage du film et David Fincher à la réalisation.