Shanghai (Chine), 11 mar. (LaPresse) – Quelques jours après l’ouverture de la saison à Melbourne, la Formule 1 reste dans la région Asie-Pacifique pour le Grand Prix de Chine, le deuxième round du Championnat du Monde et le premier week-end Sprint de la saison. Sur le circuit de Shanghai, la Scuderia Ferrari HP, comme toutes les autres équipes, fera face à un défi particulièrement important : ce sera la première fois que les équipes disputeront un week-end Sprint avec la nouvelle génération de voitures, un format qui laisse très peu de temps pour optimiser le réglage de la monoplace.
Après le départ en Australie, le week-end chinois représente donc une opportunité précieuse pour continuer à comprendre, sur un tracé aux caractéristiques différentes, le comportement des nouvelles voitures, qui ont changé de manière significative dans de nombreux domaines, de l’aérodynamique à la gestion de l’énergie. Avec des monoplaces entièrement nouvelles et des données encore limitées, la capacité à préparer le week-end sur le simulateur et à exploiter rapidement au mieux les informations recueillies pendant la seule heure d’essais libres pourrait faire une différence importante.
Le format Sprint réduit au minimum le temps disponible sur la piste pour les essais libres. Le vendredi comprend une seule session de 60 minutes à partir de 11h30 locales (4h30 en Italie), suivie dans l’après-midi à 15h30 des qualifications Sprint pour établir la grille de départ de la course courte qui aura lieu samedi matin sur 19 tours. Le même jour, les équipes auront ensuite le temps de travailler sur leurs voitures en vue des qualifications. La course de dimanche se déroulera sur 56 tours, soit 305,066 kilomètres.
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