Milan, 5 juin (LaPresse) – « L’accusation qui m’a le plus blessé ? Évidemment, être accusé d’être impliqué dans le meurtre de Chiara, voire d’en être l’auteur, c’est quelque chose qui ne me quittera sans doute jamais. Si personne ne met un frein à cela, si personne ne dissipe l’illusion selon laquelle une piste ou une reconstitution particulière n’existe pas, il y aura toujours quelqu’un pour inventer n’importe quoi ». C’est ce qu’a déclaré Marco Poggi dans un extrait de l’interview exclusive diffusée ce soir dans « Quarto Grado », animée par Gianluigi Nuzzi avec Alessandra Viero sur Retequattro. De qui s’attendait-il à ce que cette illusion soit dissipée ? « J’ai toujours pensé que ceux qui enquêtaient auraient très bien pu écarter certaines pistes, pas seulement la mienne, mais aussi toutes les autres sur lesquelles on a spéculé pendant un an au sujet de la mort et de la vie de Chiara », ajoute-t-il. S’il y a quelque chose qu’il souhaite dire à ceux qui l’accusent. « En venir à une conclusion sur un peu tout. Maintenant que l’enquête est terminée, je pense que toute la boue qu’on nous a jetée ne nous collera jamais à la peau. Mais je crois qu’on peut maintenant mettre un terme à tout ça », ajoute Marco Poggi.
© Copyright LaPresse

