Bruxelles, 17 avril (LaPresse) – Les conditions météorologiques défavorables le long des principales routes migratoires vers l'Union européenne ont été l'un des facteurs clés à l'origine de la baisse continue et drastique des traversées irrégulières des frontières. Au cours des trois premiers mois de 2026, les détections ont diminué de 39 % par rapport à la même période de l'année précédente, avec un peu plus de 21 400 franchissements enregistrés. C'est ce qu'indique l'agence européenne de contrôle des frontières Frontex, sur la base de données préliminaires. La Méditerranée centrale a enregistré environ 6 200 franchissements irréguliers au premier trimestre, soit une baisse de 33 % par rapport à la même période de l'année précédente. La Méditerranée orientale a été la route migratoire la plus active vers l'UE au premier trimestre, avec environ 6 500 arrivées enregistrées. Les détections sur cette route ont diminué de 34 % en glissement annuel. La Méditerranée occidentale a été la seule route principale à enregistrer une augmentation, avec environ 4 400 détections. Il s'agit d'une hausse de 66 % en glissement annuel, bien qu'une baisse ait été enregistrée en mars par rapport à février. Les tentatives détectées de départ vers le Royaume-Uni via la Manche, qui incluent à la fois les personnes ayant atteint le Royaume-Uni et celles qui ont été empêchées de partir, ont diminué de 41 %, s'établissant à 6 600. La route de l'Afrique de l'Ouest a enregistré la baisse la plus marquée, avec des détections en baisse de 83 % par rapport au premier trimestre 2025.
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